vendredi 28 octobre 2011

Le point sur les accords du 26 octobre dans la zone euro.

Voici un document synthétique de Natixis, paru hier pour une première approche des enjeux monétaires au sein de la zone euro. Il s'agit de bien suivre l'actualité pour ensuite mettre en cohérence les idées lorsque nous aborderons le chapitre 8.

samedi 22 octobre 2011

Une analyse des écarts d'industrialisation au regard de l'économie géographique.

Voici une note de recherche de Natixis "Y-a-t-il des signes de rendements d’échelle croissants liés à la connaissance ou à la production dans la zone euro ?" qui reprend un certain nombre de concepts qui, je l'espère' vous seront familiers. La France est systématiquement associée aux pays du sud dans ces études. Cela peut être un peu contestable à mon sens sous un certain nombre d'aspects..

jeudi 20 octobre 2011

Le G20 et la gouvernance mondiale.

Voici un lien vers un site du ministère de l'éducation nationale qui propose des ressources aux élèves de lycée et de classe préparatoire sur les thèmes de la volatilité des cours des matières premières et sur la gouvernance des marchés (et le rôle spécifique du G20). Nous travaillerons un peu plus tard sur la question de la réforme du système monétaire international. Le travail fait par les enseignants de SES sur ce site est remarquable.

mardi 18 octobre 2011

Sur la réforme des retraites.

Voici le dernier numéro d'Economie et Statistique sur la réforme des retraites. Cela permet d'alimenter votre réflexion sur les changements affectant la protection sociale.

samedi 15 octobre 2011

Gouvernement économique européen : la question n’est plus quand mais comment

Voici un papier de Jean-François Jamet (Sc Po) paru dans Question d'Europe de la Fondation Robert Schuman ce mois-ci. Il revient sur l'impératif de gouvernance européenne. Je vous en donne le résumé :
"Tandis que l’économie européenne danse au bord du précipice, la crise conduit à une fédéralisation croissante de la politique économique. Ce processus pose néanmoins problème dans la mesure où il se fait sans dessein préalable et sans légitimation politique suffisante. Si l’on veut redonner du sens à la politique européenne, il faudra remédier sans tarder à cette absence de colonne vertébrale et oser débattre publiquement du contenu à donner à un véritable gouvernement économique européen."

mardi 11 octobre 2011

Made in America again.

Voici un document du Boston Consulting Group qui revient sur la hausse du coût du travail chinois et ses possibles conséquences sur la "réindustrialisation" des Etats-Unis. 
De nombreux chiffres importants (les salaires chinois s'accroient de 17 à 20% en moyenne par an ou encore que le salaire moyen chinois qui représentait 3% du salaire américain en 2000 pourrait en représenter 17% en 2015), des exemples de relocalisations et des liens à établir avec le chapitre sur la régionalisation sur l'impact des évolutions chinoises sur la place du Mexique dans ses échanges avec les Etats-Unis.

lundi 10 octobre 2011

La situation financière des entreprises françaises.

Une note de conjoncture de BNP Paribas importante sur quelques indicateurs macroéconomiques. Cela vous permet d'analyser les tendances et de commencer à remobiliser des connaissances sur le financement de l'économie.

dimanche 9 octobre 2011

Les comportements d'épargne des ménages en 2010.

Ce bulletin la Banque de France paru en 2011, revient sur les mutations de la composition de l'épargne des ménages depuis la cise financières. cela vous permettra de reprendre les produits d'épargne et de distinguer les catégories d'épargne au sein de l'épargne financière.

samedi 8 octobre 2011

Rapport sur l'investissement dans le monde.

Un lien important pour le chapitre 4. Il s'agit du dernier rapport de la CNUCED qui reprend les valeurs des flux et stocks d'IDE et propose une réflexion sur les modes d'implantation des FMN sans acquisition de capital.

mardi 4 octobre 2011

Sur la désindustrialisation de la France.

Vous pouvez lire ce Flash Economie paru en Juillet 2011, "Avantages comparatifs, dotations en facteurs de production et désindustrialisation : le cas inexpliqué de la France" qui établit un lien entre les causes de la désindustrialisation et l'exploitation de l'avantage comparatif en soulignant le paradoxe français.
Je suggère après cela la lecture d'un document assez dense mais explicite sur les causes de la désindustrialisation de la France. Celle-ci est caractérisée par trois transformations concomitantes : un recul de l’emploi industriel, un recul de la contribution de ce secteur au PIB et une forte croissance du secteur des services marchands. Le document vise à évaluer l’importance de trois déterminants structurels de ce phénomène de désindustrialisation en France sur la période 1980-2007 (et la sous-période 2000-2007) : l’externalisation de certaines tâches de l’industrie vers le secteur des services ; la déformation de la structure de la demande au cours du temps (notamment liée aux gains de productivité dans les différents secteurs de l’économie) et l’effet de la concurrence étrangère sur les performances du secteur industriel.

jeudi 29 septembre 2011

La fécondité remonte dans les pays de l'OCDE.

Voici le dernier numéro de Population et société de l'INED (Institut National d'Etudes Démographiques) qui constate une remontée de la natalité dans les pays développés et s'efforce de l'expliquer. En voici un résumé:
"La fécondité a baissé rapidement dans les pays de l'OCDE dans la seconde moitié du xxe siècle, époque marquée par un progrès économique continu dans ces pays. Un retournement s'est cependant produit dans la dernière décennie, la fécondité se mettant à réaugmenter dans les pays les plus développés sans que le progrès économique ne cesse pour autant. Il semble donc ne pas y avoir de relation simple entre niveau de développement économique et fécondité. Les évolutions observées dans les trente pays de l'OCDE entre 1960 et 2007montrent que la relation entre le produit intérieur brut (PIB) par habitant et la fécondité, négative au départ - un PIB plus élevé était associé à une fécondité plus basse - devient en général positive à partir d'un certain niveau de développement- la fécondité augmente avec le PIB -, mais que ceci n'est pas vrai dans tous les pays. En distinguant dans le PIB par tête la part due à la productivité du travail de celles liée au temps de travail et à l'emploi, la hausse du PIB ne semble associée à celle de la fécondité que lorsque la croissance économique est liée au développement de l'emploi féminin. La conciliation entre famille et emploi est certainement l'une des clés du retour à une fécondité plus élevée."

mardi 27 septembre 2011

Sociologie de la répartition des bonus.

A la suite de notre discussion pendant le cours de microéconomie,  je vous donne le lien vers  le site d'Olivier Godechot, sociologue de la finance (des traders) et auteur de deux ouvrages importants sur le sujet :
-  Working rich. Salaires, bonus et appropriation du profit dans l'industrie financière, La découverte, « Textes à l'appui », 2007.
- Les traders. Essai de sociologie des marchés financiers, La découverte, « Poche », 2005.
Une analyse stimulante des stratégies des traders pour négocier leur bonus, en position de force grâce à leur détention d'information. Vous trouverez une fiche de lecture de Working Rich sur ce lien.

lundi 26 septembre 2011

Tableau de bord de l'attractivité de la France 2011.

Voici un document du Conseil d'Analyse Stratégique qui fait un état des lieux des flux et stocks d'IDE dans le monde et analyse plus spécifiquement les causes des choix de localisation en France.
Ce rapport présente une comparaison de la France à onze pays de l’OCDE (les Etats-Unis, le Japon, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie, l’Espagne, l’Irlande, les Pays-Bas, la Belgique, la Finlande et la Pologne) pour chacun des indicateurs et déterminants de l’attractivité retenus dans l'étude.

dimanche 25 septembre 2011

Qui sont les responsables de la crise des dettes souveraines de la zone euro ?

Un "flash économie" de Natixis qui dégage les facteurs déclencheurs et aggravants de la crise des dettes souveraines dans la zone euro. Vous y trouverez notamment un tableau récapitulant les titres de dettes publiques des différents pays détenues par les banques des autres pays de la zone euro. Cela permet de comprendre les inquiétudes concernant la détention de titres de dette publique grecque par les banques françaises et de les relativiser.
Voici le résumé:
La crise présente des dettes souveraines de la zone euro a des responsables multiples : 
- ceux qui ont défini les institutions de la zone euro ; la multiplicité des émetteurs souverains est génératrice d’instabilité, même s’il y a une supervision sérieuse des politiques économiques, en raison de l’hétérogénéité normale dans les unions monétaires. Au lieu de mettre en place l’absence de solidarité et le ‘no bail-out » comme règles, il fallait mettre en place des émissions communes des pays. Il est intéressant de voir le nombre de ceux qui, après avoir mis en place les institutions présentes, plaide maintenant pour un ministère des finances unique de la zone euro et des « Eurobonds » ;
- les gouvernements des pays pour lesquels l’entrée dans la zone euro impliquant une forte baisse des taux d’intérêt, et qui n’ont rien fait pour qu’elle n’entraîne pas une bulle des prix de l’immobilier, une crise d’excès d’endettement ; la BCE qui s’est félicitée de l’alignement sur les taux d’intérêt les plus bas de l’Allemagne ;
- les régulateurs des banques européennes, qui leur ont demandé et leur demandent encore de détenir des portefeuilles importants de titres publics, comme réserve de liquidité et d’actifs sans risque ; ceci génère la corrélation entre le risque souverain et le risque bancaire, qui est destructrice aujourd’hui ;
- les investisseurs et les banques, qui ont acheté toutes les dettes publiques de la zone euro à peu près au même taux d’intérêt jusqu’en 2007, faisant disparaître les primes de risque sur les dettes plus risquées, et croyant que la clause de « no bail-out » des traités n’était pas à prendre sérieusement.

vendredi 23 septembre 2011

Panorama de l'économie mondiale.

Voici  un document proposé par le CEPII, qui apporte un éclairage sur les mutations de l'économie mondiale observées sur le long terme et sur la façon dont les nations y ont participé.  Les trajectoires de près de quarante années y seront présentées : de 1960 à 2010 pour les PIB, de 1967 à 2008 pour le commerce international et les échanges de services.
La première partie décrit les transformations observées dans la hiérarchie mondiale des poids économiques et démographiques ainsi que des niveaux de développement des nations. La deuxième partie est consacrée aux échanges internationaux. Elle aborde le rôle croissant des échanges de biens et services dans la production mondiale et l'évolution des grands équilibres et déséquilibres commerciaux et financiers. Dans la troisième partie, l'évolution des spécialisations - en termes d'avantages comparatifs notamment - est présentée pour quelques grands pays.
Cette dernière partie est intéressante pour visualiser l'effet de la "remontée des filière".