lundi 4 octobre 2010

Le protectionnisme ferait peu de gagnants.

Un article court d'Ecointerview qui présenteune réflexion sur les conditions d'efficacité de mesure protectionnistes. Cela introduit la condition de Marshall-Lerner et la question des élasticités-prix de la demande...Encore technique à ce stade mais ces questions n'auront bientôt plus de secrets pour vous !

dimanche 3 octobre 2010

Quelle gouvernance pour l'Europe ?

Voici un article de Vivien Smith, professeur de relation internationales à Boston, sur le thème de la gouvernance économique et politique européenne dans un contexte où la mise en place de politiques de règles dans le cadre du mécanisme de garantie d'emprunt (European Financial Stability Facility). Le choix porte entre l'instauration de politiques de règles stricte et une approche plus fine de la gouvernance qui tienne compte des différentes modèles de croissance des pays membres.

jeudi 30 septembre 2010

Fret et changement climatique.

Voici le tout récent rapport du Centre d'Analyse Stratégique sur les transports et le changement climatique. En voici la présentation :
"Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) recommande de limiter l’élévation de la température moyenne mondiale à 2°C à la fin du siècle et, pour ce faire, de diviser par un facteur 2 d’ici à 2050 les émissions mondiales de gaz à effet de serre. Si les tendances se poursuivent, les émissions du transport mondial de marchandises pourraient au contraire être multipliées par trois à cette date. Ce secteur se doit de participer à l’effort collectif en proposant des améliorations dans la conception des matériels, lors de leur exploitation, mais aussi dans l’organisation même des transports. Les mesures les plus efficaces sont évoquées ci-dessous : elles devraient conduire au mieux à stabiliser les émissions mondiales liées au transport de marchandises d’ici à 2050. Même si cet objectif, qui sera pourtant difficile à atteindre, ne répond pas aux ambitions du GIEC, il convient d’engager sans tarder les actions nécessaires, tout en réfléchissant à d’autres solutions. "

mercredi 29 septembre 2010

The coming of "The Ten"

Voici un article de AT Kearney qui souligne l'émergence de nouvelles locomotives du commerce international. La dynamique du commerce international n'est pas seulement tirée par les BRIC !
Un article en anglais.

mardi 28 septembre 2010

Les niveaux de vie en 2008.

Le dernier Insee Première, paru en Septembre 2010, re prend les données de l'enquête Revenus fiscaux et sociaux En 2008, le niveau de vie médian s’élève à 19 000 euros annuels en France métropolitaine, soit une progression en euros constants de 1,7 % en un an. Les 10 % des personnes les plus modestes ont un niveau de vie annuel inférieur à 10 520 euros tandis que pour les 10 % les plus aisées, ce niveau est d’au moins 35 550 euros, soit 3,4 fois plus.

13 % de la population des ménages vit en dessous du seuil de pauvreté en 2008.Le seuil de pauvreté, qui correspond à 60 % du niveau de vie médian de la population, s’établit à 950 euros par mois.
La pauvreté touche 30 % des familles monoparentales. Ces familles sont celles dont le niveau de vie médian est le plus faible. La moitié des personnes pauvres vivant au sein d’une famille monoparentale ont un niveau de vie inférieur à 760 euros par mois.

samedi 25 septembre 2010

Réflexions sur le "protectionnisme vert".

Voici un article de Télos, "Commerce ou environnement, il faut choisir ?" qui réfléchit aux enjeux du projet de législation européenne, limitant le commerce sur la base de la lutte contre le changement climatique. Une réflexion très intéressante sur l'efficacité de certaines formes de protectionnisme non tarifaire (ici les subventions et les impôts indirects). A lire attentivement.

jeudi 23 septembre 2010

Les effets d'un prix du pétrole élevé et volatil.

Voici un rapport du Conseil d'Analyse Economique paru cet mois-ci propose quelques compléments à votre cours sur les chocs pétrolier. Il pose la question des conséquences d'un prix élevé et variable sur l'offre et la demande dans les économies développés et plus particulièrement sur l'économie française. En voici un résumé mais je conseille sa lecture, en particulier pour bien mesurer l'impact du taux de cahnge de l'euro et des choix de politiques macroéconomiques.

"Le prix du baril de pétrole a connu ces dernières années des évolutions heurtées : parti de 9 dollars en décembre 1998, il a culminé à 145 dollars en juillet 2008, pour redescendre à 32 dollars en décembre 2008 et remonter à 86 dollars début mai 2010. Confrontée à ce nouvel environnement énergétique, l’économie française doit-elle craindre un prix du pétrole élevé et volatil ?
Dans leur réponse à cette question, les auteurs de ce rapport délivrent quatre messages principaux :
• la tendance à la hausse du prix du pétrole est inévitable et s’accompagnera d’une volatilité importante qui reflète les incertitudes sur les fondamentaux réels et les mouvements spéculatifs sur le marché pétrolier ;
• le pétrole occupe aujourd’hui une place plus réduite dans l’économie française.
En plus de cette baisse de l’intensité pétrolière, trois autres phénomènes peuvent expliquer l’atténuation des effets économiques négatifs : l’appréciation de l’euro, la part élevée de la fiscalité dans le prix pour les consommateurs et une meilleure réponse des politiques macroéconomiques ;
• même si l’impact de la hausse du pétrole semble plus faible qu’il ne l’était lors des premiers chocs des années soixante-dix, les auteurs nous invitent à ne pas sous-estimer les effets de ce choc d’offre négatif. Une hausse du prix de 80 à 150 dollars réduirait le PIB français d’un ou deux points
• la politique économique doit encourager et accompagner les ajustements et redéploiements nécessaires du côté de l’offre. Une politique indifférenciée de soutien à la demande serait inefficace. Les auteurs développent un certain nombre de préconisations qui vont dans ce sens."

samedi 18 septembre 2010

Une étape décisive pour le match Chine Etats-Unis

Voici un article du Monde Economie daté du 14 Septembre dernier qui viendra alimenter votre réflexion sur les évolutions des déséquilibres mondiaux.

Quelques informations, dans le même dossier du Monde, viennent compléter vos connaissances sur les grandeurs caractérisant l'économie chinoise. Voici un texte de réflexion sur la valeur du Yuan et quelques éléments ci dessous sur le poids du PIB chinois :
"Calculé en « parités de pouvoir d'achat » - en corrigeant les effets des sous-évaluations ou surévaluations des devises dans la comparaison des produits intérieurs bruts (PIB) en dollars -, le PIB chinois est déjà solidement installé au deuxième rang mondial. L'essor de la zone asiatique se reflète également dans l'importance prise par sa capitalisation boursière. La Chine pourrait ainsi devenir le premier producteur mondial de biens manufacturés d'ici à sept ans, selon l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Selon les travaux de l'économiste et historien britannique Angus Maddison (1926-2010), le poids de l'empire du Milieu dans l'économie mondiale reste néanmoins très inférieur à celui qu'il avait au début du XIXe siècle, avant de choisir l'isolement puis de tomber dans les errements maoïstes. Son rebond, depuis trente ans, reflète le réveil d'un géant démographique. Il devrait cependant vieillir et décliner au cours des prochaines décennies : sa population pourrait se rapprocher de celle des Etats-Unis dès la fin du siècle."

lundi 13 septembre 2010

Réflexions sur la dette publique.

Voici quelques articles courts pour faire une première approche des enjeux d'une dette publique très élevées. Cela contribuera à compléter notre discussion en classe.
- Un article des Echo "Les trois limites de la dette publique" qui pose la question des limites en termes d'efficacité, de solvabilité et de soutenabilité de la dette.
- Un texte de Christian Sautter sur "La dette publique japonaise" qui relie le niveau d'épargne nationale à la soutenabilité de la dette. Au Japon, la dette est financée par l'épargne nationale tandis quen Grèce75% de la dette est détenue par des non-Grecs, principalement européens. Cela explique les écarts de taux d'intérêt.

Voici par ailleurs quelques questions posées à Henry Sterdyniak, économiste à l'OFCE, sur le site de Libération...qui ressemblent étrangement aux votres !

jeudi 9 septembre 2010

Croissance de 25% du commerce mondial au premier semestre 2010.

Durant les trois premiers mois de 2010, la valeur du commerce mondial des marchandises a augmenté d’environ 25% par rapport à la même période en 2009, selon des chiffres de l’OMC. Les exportations mondiales ont enregistré une hausse de 27%, légèrement supérieure à celle des importations, qui a été de 24%. Il s’agit de comparaisons trimestrielles en glissement annuel.

jeudi 2 septembre 2010

Rapport sur le commerce mondial 2010.

Je conseille la lecture des pages 20 à 25 de la partie du rapport de l'OMC sur la situation du commerce entre 2009 et 2010.
On y retrouve les principales causes de l'évolution du commerce mondial? Le constat est en effet que le commerce mondial des marchandises en volume  a fléchi de 12,2% en 2009, alors qu’il avait augmenté de 2,1% en 2008 et de 4,1% en moyenne au cours des dix dernières années. La contraction des échanges a été plus importante que la diminution de 2,3% du PIB en 2009, ce qui n’a rien d’étonnant puisque le commerce mondial augmente généralement plus vite que le PIB quand la croissance de la production s’accélère et décroît plus rapidement quand elle se ralentit.

Le rapport de l'OMC porte cette année sur le commerce des ressources naturelles. Cette approche met en perspective les cours du chapitre 2 sur les théories du commerce international au regard de la problématique de l'épuisement des ressources. Il  explore aussi les stratégies des gouvernements dans un contexte de rareté des ressources. Cela renvoie au chapitre 3. Voici deux thèmes à explorer:



dimanche 11 avril 2010

Dossier multimédia sur la crise Grecque.

Je vous signale ce dossier sur le site d'Alternatives Economiques. Il est plutôt bien fait.

lundi 5 avril 2010

Les très hauts salaires.

Le dernier INSEE Première porte sur "les très hauts salaires du secteur privé". Une manière d'actualiser les analyses de Thomas Piketty et de Camille Landais.
En voici le résumé : "En 2007, 1 % des salariés à temps complet, les mieux rémunérés du secteur privé, perçoivent un salaire annuel moyen de 215 600 euros : ce sont les très hauts salaires. C’est sept fois plus que la moyenne des salariés à temps complet.
Ce sont principalement des dirigeants d’entreprise, des professionnels de la finance ou des commerciaux. Relativement plus âgés que les autres salariés, ils travaillent majoritairement en Île-de-France et habitent souvent dans l’Ouest parisien. Même si la proportion de femmes au sein de cette population s’accroît, elle reste modeste (13 %).
Les très hauts salaires qui avaient déjà un emploi en 2002, ont bénéficié, au cours des cinq années suivantes, d’augmentations substantielles : + 5,8 % par an, en moyenne et en euros constants, pour ceux qui étaient déjà « au top de la hiérarchie salariale » en 2002 et + 14,5 % pour ceux qui y ont accédé en cours de période, contre + 2,3 % en moyenne pour l’ensemble des salariés ayant travaillé continûment sur la période 2002-2007."

samedi 3 avril 2010

En 2009, le déficit atteint 7,5 % du PIB, la dette 77,6 % du PIB.

Une note rapide de l'INSEE pour que vous connaissances soient bien actualisées.
Et pour compléter aussi vos chiffres sur le chapitre 1, un communiqué de l'INSEE confirmant l'accroissement du commerce international de 9,5% après le recul historique le plus élevé sur les 70 dernières années en 2009 (-12,2%).

vendredi 2 avril 2010

Discrimination et minorités visibles.

Voici le dernier numéro de Population et sociétés paru en avril 2010. Il montre que "les chances d'obtenir un travail ou un logement, ou tout simplement un service auquel on a droit, varient selon le sexe, l'origine ou la couleur de la peau". L'enquête Trajectoires et Origines (TeO), menée en 2008 par l'Ined et l'Insee, permet de démêler l'influence des différents facteurs dans les discriminations subies par les personnes interrogées. Un beau sujet de culture générale qui rejoint notre chapitre sur les inégalités.